ditesmoi les gars sur mon cadre carbone scale, je voudrais mettre un porte bidon ultra leger en carbone vs connaissez des marques? genre BBB etc Toggle navigation. Le site qui aime le VTT Actus. Reportages News et infos Matos. Comparateur VTT Comparateur Accessoires Petites annonces Trouver un magasin VTT Événements. Agenda des Detoute facon, un porte-bidon sur un VTT, ca sert à rien !!! Moi depuis que je me suis ramasser en 1998 avec un bidon sauteur qui est passé sous la roue, CAMELBACK !! Le Bonjourje déterre un peu le post, mais j'ai aussi un problème d'assiette avec mon porte-vélo Thule Euroride 943 acheté chez Renault et utilisé sur un Scénic II. Le PV est incliné vers le bas et sur les passages de dos d'âne c'est parfois un peu chaud. J'ai beau le mettre // au sol, en fin de serrage sur la boule celui ci s'incline. Portebidon – double porte bidon. Petit accessoire bon marché indispensable pour toute randonnée à vélo. Presque tous les vélos modernes disposent de fixations sur le tube diagonal. Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à en mettre un deuxième. Portebidon vélo avec entrée latérale. 6€. 4.6 /5 Lire les 258 avis. 8640163. L'un des produits les plus appréciés de sa catégorie. Conçu pour les vélos avec cadre tout-suspendu ou cadre de petite taille, grâce à l'entrée latérale du porte-bidon. Porte-bidon vélo avec entrée latérale pour un accès facile lors d'un montage sur Conçupour les vélos avec cadre tout-suspendu ou cadre de petite taille, grâce à l'entrée latérale du porte-bidon.Pourquoi un porte-bidon avec entrée latérale?Dans certains cas (VTT tout-suspendu, pet. Tous les sports. 11. Hommes. 7. Femmes. 7. Enfants. 7. 3porte-bidons, fixation porte-bagage. Serrage de selle intégré. Diamètre tds de 27,2 mm; Fixation frein flatmount. Passage interne du frein arrière. Passage externe des 4gFp. Lors des vacances ou des voyages en camping-car, on se rend vite compte qu’il est pratique d’emporter avec soi un autre moyen de locomotion pour se déplacer ou aller faire de petites courses. Le vélo classique ou le vélo électrique est le moyen idéal pour se circuler pendant les road-trips. Il est également possible d’emporter une moto ou un scooter mais ce sont des engins plus lourds qui nécessite un camping-car adapté et équipé d’un attelage. Le vélo est donc la solution la plus pratique. Mais alors comment monter un porte-vélo sur un camping-car? comment installe run porte vélo sur un camping-car? Les porte-vélos de camping-car s’achètent dans des magasins spécialisé ou sur internet auprès de revendeurs. Le prix d’un porte-vélo de camping-car varient de 150€ à plus de 1 000€ en fonction du modèle et de ses options. Il est tout à fait possible d’acheter un porte vélo de camping-car d’occasion. Il faudra cependant vérifier que le kit de fixation du porte vélo de camping-car est complet et en bon état. Nous vous expliquons dans cet article comment monter un porte vélo de camping-car. Les différents types de porte vélo pour camping-car Afin de comprendre comment monter un porte vélo sur un camping-car, il faut savoir qu’il existe plusieurs modèles de porte-vélo pour camping-car. Le choix du porte-vélo doit se faire en fonction du véhicule et de ses caractéristiques, du budget, du type de vélo classique ou électrique et de vos besoins. Les porte-vélos fixés à la paroi du camping-car Les porte-vélos de camping-car peuvent être installé sur la paroi arrière du véhicule de loisir. Ils peuvent être fixe ou ascensionnel. Le porte-vélo universel pour camping-car Le porte-vélo standard ou universel pour camping-car est un porte vélo qui se fixe sur la paroi arrière du camping-car. Les vélos sont posés sur des rails fixes. Il peuvent accueillir de 2 à 4 vélos. Ce sont des porte-vélos entrée de gamme que l’ont trouve à partir de 100€ ou 150€ sur internet. Le porte-vélo de camping-car fleurette de Fiamma est un produit léger et simple à poser. Le porte-vélo télescopique ou ascensionnel conçu pour les camping-cars Le porte vélo télescopique ou ascensionnel est un porte vélo qui peut être abaissé au niveau du sol pour faciliter le chargement et le déchargement des vélos. Vous n’avez donc pas à soulever les vélos à bout de bras pour les mettre dans les rails du porte vélo. Le porte vélo escamotable est une solution très simple à utiliser au quotidien. Le porte vélo est muni d’une manivelle pour faire monter et descendre la structure. Plusieurs marques proposent des modèles de porte vélos ascensionnels Le porte-vélo télescopique Fiamma Lift 77Le porte-vélo ascensionnel Thule Omni Bike Lift V16 Le porte-vélo télescopique est manuel ou électrique. Le porte-vélo ascensionnel électrique se met en marche à l’aide d’un interrupteur que vous pourrez installer où vous voulez sur le camping-car. Il est conseillé de l’installer à l’intérieur pour plus de sécurité. Ces porte-vélos motorisés fonctionnent sur du 12V. La marque Thule propose un porte-vélo très performant le Thule Lift V16 motorisé. Le modèle Bike Lift de Brustor ou le Carry Bike Lift propose aussi des modèle motorisés. Les porte-vélos fixés sur le châssis du camping-car Les porte-vélos de camping-car peuvent être fixé au châssis du véhicule porteur. Il faut que le châssis du véhicule soit compatible et puisse supporter la charge supplémentaire du porte-vélo et des vélos. Ce type de porte-vélo peut aussi s’installer sur l’attelage du camping-car ou du fourgon. Dans ce cas, il faut que votre véhicule soit équipé d’une boule d’attelage. Les porte-vélos fixés au châssis doivent impérativement être installé par un professionnel. Certains de ces porte-vélos peuvent aussi se transformer en porte moto ou scooter. Les marques Alden et Sawiko proposent des porte-vélos légers, performants et bien pensés. Ce sont des modèles rétractables pour limiter l’encombrement. Les porte-vélos pour soute de camping-car Sur le marché des porte-vélos, on trouve également des porte-vélos pour les soutes de camping-car. Les camping-cars récents sont souvent équipés de soute ou garage de rangement, prévue pour le entreposer des vélos entre-autre. Il existe des porte-vélos coulissants qui s’installe à l’intérieur de la soute et permettent de faire coulisser le vélo à l’intérieur à l’aide d’un rail. La marque Thule propose un modèle ingénieux le Thule Veloslide. La marque Fiamma propose un modèle de rail vélo pour soute de camping-car appelé le Garage Slide Pro Bike. Le porte-vélo amovible et démontable pour fourgon Pour les fourgons aménagé qui dispose d’une porte arrière, il est impossible d’utiliser des systèmes de porte-vélo classique. Il existe donc des modèles de porte-vélo pour fourgon qui sont amovible. Le porte-vélo Busbiker s’adapte parfaitement aux fourgon. Il s’installe sur le châssis. On peut y installer des vélos classiques ou des vélos électriques et peut supporter au moins 80kg. Il est amovible c’est-à-dire que l’un des côtés se détache pour pouvoir déplacer entièrement le système sur le coté et ouvrir les portes arrières du fourgon. Thule propose un porte vélo pour fourgon qui s’accroche sur l’une des portes du fourgon rendant l’ouverture des portes arrières possible en toutes circonstance. Les porte-vélos de camping-car pour vélos électriques Il est tout a fait possible de transporter des vélos électriques sur un porte-vélos de camping-car. Il faut vérifier que le porte-vélo soit compatible avec les vélos électriques notamment au niveau du poids max autorisé par rail de transport. Certaines marques comme Thule ou Fiamma proposent des porte-vélos spéciaux pour vélos électriques. Au moment de l’achat de votre camping-car neuf vous pouvez demander à ce que le porte vélo soit installé en option. Nous vous expliquons dans cet article comment choisir les options de votre camping-car neuf. Les étapes clés pour l’installation d’un porte vélo sur un camping-car Savoir comment monter un porte-vélo sur un camping-car n’est pas très compliqué. Il faut être patient et minutieux afin de ne pas endommager le camping-car. Nous allons vous expliquer comment monter et installer un porte-vélo de camping-car qui se fixe sur la paroi du camping-car. Pour les porte-vélo qui se fixent sur le châssis ou l’attelage du véhicule, il faut faire appel à un professionnel. Avant de commencer l’installation du porte-vélo de camping-car, il faut faire les vérifications suivantes Vérifier la compatibilité du produit avec le véhiculeVérifier que la paroi du véhicule est assez solide pour supporter le poids du système de porte-véloFaite attention à ne jamais dépasser le PTAC du véhiculeNe pas dépasser la longueur maximale admise pour le véhiculeContrôler régulièrement l’état du porte-vélo et des fixations pour s’assurer qu’il est en bon état L’idéal pour être sûre d’installer correctement votre porte-vélo est de suivre les instructions qui sont donnée dans la notice d’utilisation fourni dans la kit de montage du porte-vélo. Pour attacher un port-vélo de camping-car, il faut respecter les étapes suivantes Déterminer l’endroit exact de la pose du porte-vélo. Ne le placez pas trop haut sinon il sera difficile d’y mettre les que la zone de perçage est libre de l’autre côté de la paroi à l’intérieur du au crayon l’endroit ou vous allez percez la paroi et installer les vis de au poinceau l’endroit exact où percer afin que la perceuse ne ripe pas. Percez les 4 trous avec la perceuse à travers la paroiMettez du mastic dans les trou et autour des trou pour isoler, protéger la zone et éviter les infiltrations d’eauinstallez le système de fixation fourni dans le kit à l’extérieur et à l’intérieur du le reste du système en suivant le plan fourni par le constructeur. Comment fixer un vélo dans une soute de camping-car ? Pour monter un porte-vélo de camping-car dans une soute, il est indispensable de suivre les instructions du constructeur qui sont fourni avec le porte-vélo. Il est tout de même conseillé de faire appel à un professionnel ou à une concession de camping-car. Maintenant que vous avez installé le porte-vélo sur le camping-car, vous vous demandez comment attacher un vélo sur le porte-vélo du camping-car. C’est une opération très simple. Pour attacher un vélo sur un porte-vélo de camping-car, il faut utiliser les sangles qui sont fourni dans le kit. Vous pouvez sinon utiliser des tendeurs ou des sangles. Pour protéger les vélos pendant les trajets il est possible de mettre une bâche. Ce type de housse pour porte vélo de camping-car se trouve facilement sur internet ou en magasin. Il est aussi possible d’installer un coffre sur le porte-vélo d’un camping-car. Ce sont des coffres de rangement spéciaux qui vous permettent d’agrandir votre espace de rangement. Les meilleures marques de porte-vélo pour camping-car et fourgon Sur le marché des porte-vélos de camping-car, on distingue des marques qui proposent des produits de grandes qualités et très ingénieux FiammaThuleBusbikerEufabAldenSawikoBR System Le porte-bidon est l’accessoire indispensable à installer sur son cadre ! Il permet de saisir son bidon d’un geste rapide et de s’hydrater en sécurité, l’autre main toujours sur le guidon, les yeux rivés sur la route. Remplir son bidon se fait aussi en quelques secondes. Certains cadres acceptent deux, voire trois porte-bidons, pour s’engager sur les parcours les plus longs. Un porte-bidon peut par ailleurs servir de support à des accessoires, comme une trousse à outils ou une cartouche CO2. Les caractéristiques d'un porte-bidon Les fixations de porte-bidons fixation par vis, par sangles ou straps, colliers de serrage, au niveau des rails de selle Les matériaux plastique, thermoplastique, résine, polyamide, aluminium, acier et carbone TOUT COMPRENDRE SUR LES PORTE-BIDONS Les fixations de porte-bidons De nombreux vélos disposent d’un porte-bidon installé d’origine, ou au moins de deux vis pour en fixer un sur le cadre situées sur le tube inférieur et parfois sur le tube de selle, voire sur le tube supérieur vélos aéros de Triathlon, Gravel. Ce système de fixation par vis est le plus courant. Il est standardisé et très fiable. Une fixation via des sangles, des straps ou des bagues de serrage est possible si aucune vis n’est présente. Simple à installer et permettant de positionner le porte-bidon où vous le souhaitez, ce type de fixation n’assure cependant pas un ensemble aussi rigide. Le système par bague est certes solide, mais il peut glisser avec le temps et endommager le cadre ! Enfin, il existe des modèles se fixant sur le cintre ou sur les rails de selle, idéal pour les adeptes de Triathlon recherchant un accès au bidon le plus rapide possible et une capacité de transport importante tout en conservant l’aérodynamisme de leur cadre. Les matériaux Le plastique, thermoplastique, la résine ou le polyamide sont largement utilisés sur les porte-bidons actuels. Ces matières légères permettent aux fabricants de dessiner des formes variées et parfois complexes, mais restent sensibles à la casse. L’aluminium ou l’acier, eux, font preuve d'une grande résistance. Leur poids est plus élevé et les formes généralement simples et plus classiques. Enfin, le carbone trouve sa place sur les modèles les plus légers, mais affiche en revanche une grande vulnérabilité face aux chocs et aux impacts. Ce matériau offre une grande liberté de conception aux fabricants, qui jouent parfois sur la souplesse du porte-bidon pour faciliter la pose et la sortie du bidon. Quel porte-bidon choisir pour ma pratique ? Après avoir vérifié que votre cadre peut recevoir un porte-bidon qu’il s’agisse d’un modèle se fixant par vis ou par strap, choisissez le porte-bidon en fonction de la place dont vous disposez, de l’utilisation que vous souhaitez en faire et de votre pratique. Notez qu’il existe des modèles à tirage central, gauche ou droite en fonction de vos goûts et préférences. Il faut par ailleurs préciser que la compatibilité d’un porte-bidon avec un bidon va normalement de soi, les bidons ayant pour la plupart un diamètre interne de 74 mm. Les porte-bidons vissés disposent en général d'une glissière, qui permet d’ajuster leur position exacte sur le cadre. Enfin, quelques modèles de porte-bidons proposent un multi-outils intégré ou un support de fixation pour pompe. Le porte-bidon représente, en tous les cas, un bon support pour fixer une chambre à air ou une cartouche CO2 à l'aide de petites sangles velcro, par exemple. Les compétiteurs, en Route ou en VTT Cross-Country, choisiront un modèle ultraléger en carbone. Si le surpoids n'est pas un problème, un modèle plus résistant, en aluminium par exemple, est un bon choix. En VTT plus engagé Enduro, DH, Freeride, le porte-bidon a fait son grand retour pour permettre aux pilotes de rouler sans poche à eau dorsale. En raison, de la présence d’un amortisseur pouvant prendre beaucoup de place, il faudra veiller à choisir un porte-bidon suffisamment compact et pourquoi pas avec ouverture latérale. Veillez également à adapter la forme du porte-bidon à la taille du bidon transporté car ici plus qu’ailleurs, le maintien est essentiel. Le poids est souvent le premier critère pris en compte quand on évoque le niveau de gamme d’un vélo. Et gagner du poids peut aussi être l’objectif de ceux qui veulent upgrader leur machine. Que peut-on attendre d’un gain de poids sur un vélo de route, et surtout quels éléments privilégier pour le faire en toute sécurité ? Un vélo route à peu près récent pèse entre 10 kg pour les modèles de premier prix et 5 kg voire un petit peu moins pour des modèles extrêmes où le moindre gramme est chassé, et qui ne sont d’ailleurs pas toujours adaptés à une utilisation en conditions réelles. Entre les deux, la plupart des vélos de haut de gamme s’affichent autour de 6,5/7 kg, les vélos de milieu de gamme sont plutôt autour de 8 kg et les vélos d’entrée de gamme au-delà de 8,5/9 kg. Il est intéressant de constater qu’il y a 30 ans un vélo de bon niveau faisait 10 kg, et que descendre autour de 8 kg il y a encore 25 ans relevait de l’exploit et d’une certaine prise de risque sur la fiabilité. L’utilisation de matériaux tels que l’aluminium et le carbone a permis d’alléger les vélos tout en optimisant la rigidité et la fiabilité. Mais pour éviter les dérives, l’UCI a depuis 2000 limité le poids minimal à 6,8 kg en compétition. Attention quand on parle de limite de poids il s’agit de vélos complets et prêts à rouler, c’est-à-dire avec pédales 200 à 250 g, porte-bidons 40 à 100 g et compteur 50 à 100 g, voire un capteur de puissance 20 à 150 g. Lorsqu’une marque communique sur le poids léger d’un vélo, elle ne tient pas compte de ces éléments qui peuvent alourdir la machine de 400 à 600 g. Le nombre de vélos réellement en dessous de cette limite UCI est au final bien plus restreint qu’il n’y parait, même en très haut de gamme. Un intérêt à relativiser Le poids est l’ennemi du cycliste qui doit affronter la gravité, c’est une évidence. À puissance égale, moins on a de poids à porter, plus on s’élève rapidement face à la pente, ou avec une moindre fatigue. Il faut toutefois prendre en compte l’ensemble du poids à élever, et pas seulement celui du vélo. Cela inclut le cycliste lui-même, ainsi que son équipement. Si on prend l’exemple d’un cycliste de 70 kg, avec un vélo de 8 kg et un équipement de 1,5 kg chaussures, casque, vêtements, lunettes, un gain de poids de 1 kg sur le vélo ne lui fait économiser que 1,26 % de son poids total. Pour un cycliste plus léger de 55 kg, toujours avec un vélo de 8 kg et un équipement de 1,5 kg, un gain de poids de 1 kg lui permet d’économiser 1,55 % de son poids total. Dans cette configuration, le cycliste léger est favorisé par le gain d’un kilo sur le vélo, mais par contre il est défavorisé par la limite UCI à 6,8 kg, qui représente 10,74 % de son poids total, quand ces mêmes 6,8 kg ne représentent que 8,68 % du poids total d’un cycliste de 70 kg avec son équipement. Inutile de préciser que ces valeurs sont encore plus ridicules si on se balade en permanence avec deux grands bidons pleins +/- 900 g pour chacun, un multi-outil, une pompe et deux chambres à air, un téléphone et de quoi se ravitailler pendant 250 km. En termes de production d’énergie, un gain de 1 kg sur le matériel pour le cycliste de 70 kg dans une pente de 8 % à 15 km/h lui permet d’économiser approximativement 4,5 watts. Et lorsqu’on s’intéresse au temps gagné, on arrive à un gain de 20 secondes pour 30 minutes de montée. C’est à la fois peu pour de l’entrainement ou de la randonnée, ou si l’on considère que ce même kilo peut avant tout être gagné sur le cycliste avec en plus une amélioration de la condition physique, et beaucoup en compétition quand on sait que ces 20 secondes peuvent manquer en haut d’un col pour accrocher un bon groupe. Si la pente diminue, le gain de temps s’estompe car plus la vitesse augmente, plus la résistance de l’air devient prépondérante. Et il y a beaucoup plus à gagner avec un vélo aérodynamique qu’avec un vélo léger aux vitesses auxquelles nous roulons habituellement. Un cadre de route aérodynamique permet d’économiser approximativement 25 watts à 45 km/h par rapport à un cadre avec des tubes ronds. Avec des roues aérodynamiques, on est autour de 10 watts, ce qui est au final bien plus intéressant que les 4 ou 5 watts gagnés avec un vélo d’un kilo de moins dans une pente à une vitesse de 15 km/h. Si 45 km/h semble une vitesse très élevée c’est la norme de référence pour les tests aérodynamiques dans l’industrie du vélo, nous passons généralement beaucoup de temps sur un vélo autour de 30 km/h, avec un gain en puissance moins important mais sur une plus longue durée. Bref, dans l’absolu et à la condition qu’on roule au train, mieux vaut toujours un vélo aéro qu’un vélo léger. Influence sur les sensations Sur la route, la vitesse est rarement linéaire. Il faut souvent freiner, relancer, adapter son allure et dans ce cas lutter contre l’inertie du vélo. Un vélo plus léger se montre plus nerveux, plus vif, et permet d’accélérer ou de revenir à la vitesse initiale plus rapidement ou avec moins de fatigue. Les masses en rotation – surtout les roues – sont dans ces conditions prépondérantes pour la rapidité de mise en action, et même lorsque la route s’élève. Si les moyeux, cassette et rayons ont peu d’influence, il n’en est pas de même pour les jantes, pneus et chambres à air, dont le poids total joue sur l’inertie du vélo. Pour prendre un exemple typique, entre un montage avec des jantes d’entrée de gamme de 550 g, des chambres à air de 110 g et des pneus de 300 g soit un total de 1920 g pour les deux roues et un montage avec des jantes de 400 g, des chambres à air de 70 g et des pneus de 200 g soit un total de 1340 g pour les deux roues, le gain s’élève à 580 g en statique. Mais en réalité, le gain sur l’inertie totale du vélo est équivalent à deux fois le même poids gagné sur le cadre ou les accessoires. Soit l’équivalent de 1160 g s’il avait fallu changer des pièces comme le cintre, la potence, la selle, le pédalier, etc. Alléger les roues change donc radicalement la perception que l’on a du même vélo. Les limites de l’allègement L’utilisation en masse du carbone pour les cadres, fourches, roues a permis de gagner beaucoup de poids en deux ou trois décennies, tout en gagnant de la rigidité, ce qui ne limite plus l’utilisation d’un vélo léger à un utilisateur lui aussi léger. Aujourd’hui, n’importe quel gabarit peut rouler avec un vélo de 6,8 kg. Ce compromis semble cohérent au niveau de la fiabilité et des contraintes auxquelles est exposé un vélo. Par exemple, il doit subir la puissance du cycliste qui peut aller jusqu’à presque 2000 watts sur un sprint pour les plus costauds, ou encore affronter des descentes de cols à plus de 80 km/h, sur un revêtement pas toujours parfait. Sans parler des freinages appuyés et répétés, des changements de braquets à la volée et parfois avec une chaîne en pleine traction, les variations incessantes de position en danseuse ou assis sur la selle… Le gain de poids ne doit jamais se faire au détriment de la rigidité de la structure, ou du manque d’efficacité des composants liés à la sécurité. Pour une utilisation sérieuse et régulière, le gain de poids ne doit pas également s’effectuer au détriment du confort, auquel cas le gain espéré serait rapidement annihilé par une fatigue prématurée. Si des roues légères sont favorables dans certaines situations voir plus haut, elles peuvent se révéler handicapantes sur le plat lorsque la vitesse de train est élevée, car dans cette configuration l’inertie permet de maintenir plus facilement l’allure. Enfin, gagner du poids coûte très cher et sur certains vélos une modification progressive pour un allègement de 1 à 1,5 kg peut rapidement doubler le prix initial. Bref, s’il apporte du plaisir et des sensations, le gain de poids n’est pas toujours essentiel à la performance. Dans ce domaine, la raison vaut parfois mieux que la passion. Voir la suite comment passer d’un vélo de 10 kg à un vélo de moins de 6 kg. > Autres articles techniques > Suivez VeloChannel sur Facebook et Twitter Bananes de voyage, pochettes tour de cou et ceintures cache-billets, porte-documents et porte-billets pour le voyage, holster... 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Pourquoi et quelle quantité ? On peut toujours s’arrêter avec les potes à cette terrasse qui fait envie en haut d’une bosse et descendre une bonne pinte bien fraîche mais ce n’est pas vraiment de cela qu’on parle quand on parle d’hydratation quoi … Comment s’hydrater en vélo – une bière en terrasse … Ne pas boire du tout ou pas suffisamment coûte cher en vélo c’est le coup de barre ou le coup de moins bien assuré, et peut-être les crampes qui vous attendent au tournant ! Pourquoi faut il boire ? Il vous faut boire pour compenser les pertes hydriques liées à l’effort plus il fait chaud, plus vous devez boire ! Allez donc voir la vidéo à la fin de l’article, sur un triathlon sous la chaleur, le coup de chaud de ce champion expérimenté est impressionnant … Comment boire en vélo – coup de chaleur en Triathlon – Brownlee Un bidon de taille normale conçu pour le vélo contient un demi litre de boisson. Par température normale vous devez boire au moins un bidon par heure, temps chaud en plein été, vous doublez la dose quasiment, deux bidons par heure … Lorsque vous perdez de l’eau pendant un effort, vos capacités musculaire s’affaiblissent considérablement plus vous perdez d’eau, moins vous allez vite … Il est d’usage de dire qu’une perte de 1 % de son poids fait perdre 10 % de ses capacités physiques. Perdre 700 grs pour un sportif de 70 kgs le ferait donc rouler à 27 km/ h au lieu de 30 c’est énorme comme impact sur la performance ! La boisson d’attente ? Vous devez prendre garde à ne pas être déshydraté avant même de commencer votre sortie boire régulièrement doit faire partie de votre quotidien. Vous pouvez utiliser une boisson d’attente également avant une compétition ou un entrainement par exemple. Cette boisson d’attente doit comprendre des apports en minéraux et vitamines au même titre que la boisson de l’effort. Quoi mettre dans son bidon ? Comment s’hydrater en vélo – Boisson Isotonique Aptonia Boire que de l’eau n’est pas la panacée mais un bon début. Cela peut suffire pour un effort court de moins d’une heure par exemple. Perso, je pars systématiquement avec un bidon d’eau et un bidon de boisson énergétique. Inutile de charger la mule et de prendre deux bidons de boissons énergétique, d’autant que par temps chaud vous aurez peut-être besoin de vous rafraîchir de vous arroser la nuque par exemple. Et s’arroser avec une boisson sucré n’est pas une très bonne idée selon moi …. Dans une ascension de col et plus de 30 degrés, la température corporelle augmente considérablement avec la production de chaleur liée à l’effort. C’est une réaction normale de tout moteur de chauffer, y compris du corps humain. Par contre si vous ne savez pas le refroidir, c’est le coup de chaud assuré et la panne sèche … voire le malaise, ce qu’on voit fréquemment en triathlon par exemple sur les athlètes qui finissent à pied et se mettent à tituber ! Il faut dans ces cas de chaleur extrême non seulement boire mais aussi vous rafraîchir en vous aspergeant avec votre bidon mais aussi accepter le jet d’eau que vous proposent les organisateurs ou les spectateurs au bord de la route lors de certaines manifestations sportives. Quelle quantité ? SI je pars pour une sortie de 60 à 120 kms je me contente souvent de mes deux bidons de 500 à 750 ml, au-delà je me suis procuré un sac à dos adapté au cyclisme, attaché près du corps et ne prenant quasi pas le vent. Je place dans ce sac alors soit un camel bag avec une réserve d’eau de 1 à deux litres soit j’emporte carrément deux autres bidons et du ravitaillement solide voire aussi un imper. Pour des grosses sorties rando ou endurance de plus de 120 kms c’est une bonne solution, l’alternative étant de s’arrêter et trouver une épicerie pour y acheter une bouteille d’eau ou un soda pour l’apport de sucre. Certains utilisent les fontaines mais dans le nord, ça existe pas … ou encore les robinets de cimetières pour faire le plein, à condition que l’eau soit potable. A quelle fréquence boire ? Quand on dit il faut boire un bidon par heure, c’est pas boire le bidon d’une seule traite ! Vous devez boire une à trois gorgée toutes les 10 à 15 mn. Si vous n’avez pas l’habitude, utilisez votre compteur pour mater l’heure ou faire sonner une alarme de portable à intervalle régulier, cela vous donnera le top pour ne pas oublier. Au fil des sorties cela deviendra un réflexe de porter régulièrement le bidon à votre bouche pour vous abreuver. Les boissons énergétiques Il existe des quantités de boissons énergétiques disponibles dans le commerce Isostar, Overstim, Aptonia la marque Decathlon. De mon côté j’ai opté pour Aptonia au citron, le produit est rafraîchissant et me conviens parfaitement. Au delà d’une certaine durée de sorties je ressens une vraie différence au niveau fatigue musculaire avec et sans poudre énergétique dans mon bidon. Les contractures ou raideurs arrivent beaucoup plus tardivement voire pas du tout avec ces compléments. Il existe des parfums différents, les compositions diffèrent, à chacun de tester je pense pour trouver ce qui lui convient le mieux. On trouve facilement des comparateurs sur le net au niveau composition et chacun est libre de faire son choix mais se priver de boisson énergétique est à mon avis une erreur. Enfin, on peut réaliser des économies en achetant un conditionnement en gros sachet d’une plus grosse quantité qui de toute façon vous servira sur la saison … Enfin, respectez les doses préconisées ! Doubler la dose ne sert à rien et peut au contraire vous bloquer par excès d’apports X ou Y, je n’ai pas d’actions chez les fabricants et quoi qu’on en dise, les dosages sont parfaitement réfléchis et testés … Comment boire en vélo – Chimay bien méritée au soir de l’étape du Tour 2016 ! Faire son propre mélange ? Préparer soi même sa boisson avec du sucre, du sel etc, pourquoi pas, mais personnellement, je n’en ai pas le temps, et les experts de la filière sont franchement bien meilleurs que moi ! on lit ce genre de pratique parfois sur les forums mais franchement c’est perdre son temps ou faire des économies de gagne petit … A mon sens,vous risquez au mieux des erreurs de dosage et une boisson infâme, au pire d’avoir l’effet inverse si vous forcez trop la dose sur certains ingrédients de provoquer des désordres digestifs, ou d’accroître les soucis musculaires et ou de récupération… Après, pour une sortie tranquille du dimanche en mode cyclo rando, le bidon d’eau ou d’eau et de sirop peut suffire amplement…. Mettre du sel dans son bidon ? Certains cyclos mettent aussi du sel dans leur bidon, je n’ai jamais essayé. Cela contribue probablement l’été à lutter contre la perte de sels minéraux mais je doute fort de l’attrait gustatif de la chose … Et s’il faut s’infliger pareille boisson pour pouvoir rouler, le plaisir du vélo sera alors sans doute ailleurs ! … Un peu genre Xfiles quoi, tout le monde regarde ou veut essayer mais personne n’en veut plus ! xfile – la vérité est ailleurs … Boire après l’effort ! La récupération est fondamentale en cyclisme si vous voulez progresser et boire aide à récupérer après chaque sortie. Une bonne hydratation va vous permettre d’éliminer toutes les toxines accumulées pendant l’effort et au fil de votre entrainement ou course. Cela va contribuer à nettoyer vos muscles et leur permettre d’être plus fort la sortie suivante. Enfin, une bonne hydratation combinée à des étirements et une alimentation adaptée dans les heures qui vont suivre constitue l’équation gagnante pour progresser et vous faire plaisir sur la route. Comment savoir si vous êtes déshydraté ? A la fin de votre journée ponctuée par une sortie vélo, vous avez bu avant, pendant et après, vous avez vaqué à vos occupations familiales ou autres pour savoir si vous êtes correctement réhydraté regardez vos urines le soir, si elles sont claires et transparentes, alors parfait vous avez tout bon et êtes en forme pour la sortie suivante ! Dans cas contraire vous devez boire d’avantage… Cela peut paraitre anodin, mais encore une fois regardez le ballet des pros aux voitures pendant le Tour de France, et vous aurez une petite idée de l’importance de la boisson dans ce sport … Si besoin, une sélection de boisson de l’effort à destination du cycliste ICI A+ et gaffe aux voitures sur la route Séb VIDEO SPORT L’incroyable défaillance en triathlon de John Brownlee sous la chaleur mexicaine

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